Deirdre: vers la jungle de Acquas

Il ne s’agissait pas vraiment d’un don amical, plutôt de quoi l’aider à réussir, et à ainsi partir plus vite.
Algol entra sur ses entre faits, lui adressant un large sourire.
– Avez vous bien dormi ? susurra la boite traducteur, au milieu d’une explosion colorée.
Au milieu de ses remerciements, elle s’aperçut que Algol avait apporté une besace bien ventrue.
– Les provisions dont je vous avais parlé dit-il, déposant le sac près d’elle,
– Elles vous seront utiles si vous allez dans la jungle .
Deirdre se posa un instant la question de savoir si elle révélait la présence de l’engin qui la suivait.
Il valait mieux se taire, plutôt que d’alarmer la population , et de toute façon, elle serait partie très vite.
Elle se leva, empoignant le sac, et remerciant son hôte, puis sortit.
Dehors, le jour était levé, et les premiers promeneurs se montraient, profitant de la fraîcheur matinale, marchant lentement, échangeant quelques mots silencieux avec leurs voisins.
Deirdre fit quelques pas en direction de son appareil, puis se ravisa. Elle n’avait pas vraiment besoin de quoi que ce soit, les aguanteas lui avaient donné tout ce dont elle avait besoin pour son expédition, et son sabre était resté à sa ceinture. Le vent lui apporta un souffle de senteur boisées, de feuilles mortes et de sève. Elle mit son sac sur son épaule et après avoir remercié Algol, elle prit le chemin de la jungle, coupant au travers des rues ensommeillées.
Par hauteclaire, Jeudi 28 Aout 2008 à 09:55 GMT+2 dans deuxième partie (article, RSS)






